08/11/2008

Voila pour vous de la lecture , sur les Maladies

 Voila pour vous de la lecture , sur les Maladies
La Coccidiose :
Est la maladie la plus fréquente (protozoaire parasite des cellules épithéliales) parasitent l'intestin et présentent un cycle de 7 jours. La maladie se transmet essentiellement par les fientes, c'est de cette manière que le cycle se répète et se transmet aux autres sujets qui pourraient être en contacts. Il est donc primordial d'isoler un sujet suspect, de bien nettoyer l'endroit où il à séjourné et de traiter préventivement les sujets qui ont été en contacts.
Symptômes : l'oiseau maigri, le ventre est gonflé, les intestins sont visibles, les fientes liquides, il gonfle le plumage et rentre la tête derrière l'épaule.
Traitements :
En préventif : Sulfamide ESB3 30 % à raison d'1 à 2 grammes par litre d'eau pendant 5 jours tous les mois. L'ESB3 30% tue la flore intestinale, il est donc conseillé, après le traitement de donner pendant deux jours des vitamines (principalement la K, vitamine anti-hémorragique), des oligo-éléments et du ferment lactique (lacto-bacillus) et ensuite le huitième jour terminer par un apport de vinaigre de Cidre de pommes " vivant " (10 ml par litre d'eau). Le vinaigre de Cidre de pommes représente un excellent acidifiant du transit intestinal, en mesure d'abaisser le pH et de contrecarrer la prolifération de méga-bactéries et autres agents pathogènes. Certains éleveurs préconisent même de le fournir deux jours par semaine.
En curatif : Baycox : pendant 2 jours 2cc pour 1 litre d'eau, (à noter qu'il est meilleur en préventif)
Baytril : Le traitement doit se faire tous les deux mois.
La Colibacillose :
Les colibacilles sont présents de façon normale et en permanence dans l'intestin des oiseaux, mais il existe des types pathogènes qui, en dehors de l'intestin, peuvent causer une véritable maladie, ils sont capables de traverser la coquille de l'oeuf et causer la mortalité des jeunes oiseaux du nid. La Colibacillose est la principale cause, dans 95% des cas, de la mortalité post-natale, entre le 4ème et le 10ème jour, suivant la résistance des jeunes (A. Delille, 1979).
Les pattes souillées, l'abdomen de la femelle, apportent des microbes, et l'embryon, tout comme le nouveau-né constituent un terrain favorable.
La mortalité peut se produire dans l'œuf. Plus tard le jeune dépérit, d'où un retard de croissance qui peut inciter la femelle à abandonner sa couvée. Il y a souvent de la diarrhée et le nid est coloré par des fientes dorées à orangés.. Elle provoque la déshydratation du jeune dont la peau est fripée. Si elle est importante et tardive, le ventre de la femelle en devient humide, c'est la "suée". Il est donc conseillé d'effectuer un traitement antibiotique préventif sur les reproducteurs. Il faudra utiliser un autre antibiotique s'il y a mortalité au nid car cela indique que le ou les antibiotiques employés préventivement ont été inefficaces. La meilleure façon d'opérer est de faire pratiquer l'autopsie d'un oisillon mort, accompagnée d'un antibiogramme qui désignera avec certitude la solution à adopter.
Traitements : Certains éleveurs préconisent un traitement préventif 3 semaines avant la première ponte à base d'antibiotiques à large spectre (ESB3 30% en vente en pharmacie), pour " blanchir la femelle ".
D'autres emploient le Biotess du laboratoire Virvae France et l'anti-infectieux Eritavicol du labo Vétoquinal de France.
Les symptômes de la colibacillose sont assez semblables à ceux de la Pseudo tuberculose et de la Salmonellose et heureusement, le traitement est le même. Donc si l'on ne sait pas avec certitude à quelle maladie on est confronté, on a la chance de pouvoir appliquer un traitement!
Flagellamix au moment de l'éclosion pendant 6 à 12 jours.
Linco-spectin (1 c à café par litre d'eau pendant une semaine).

L'Epilepsie ou mal caduc :
C'est une sorte d'apoplexie causée par plusieurs facteurs mais le principal étant une nourriture inadéquate, trop grasse et trop échauffante (Chanvre, Niger, Avoine pelée, etc.).
Elle peut être aussi due à un manque d'exercice du sujet c'est à dire cage trop peu spacieuse ou lors de l'élevage lorsque le mâle est trop excité. Lorsque cela se produit sous vos yeux, le remède est de prendre l'oiseau en main, de lui arracher une ou deux plumes de la queue et de faire couler de l'eau froide sur sa tête.

La Variole pour les canaris est hybrides
C'est une affection très contagieuse due à un virus et qui peut décimer un élevage en quelques jours. La maladie est due à un virus (ultra-virus) et elle se présente sous différentes formes, suivant la localisation du virus et les complications qui surviennent.
Elle sévit essentiellement l'été, de juillet à septembre, au-delà les oiseaux qui n'ont pas péri sont immunisés.
La forme cutanée.
Elle est caractérisée par l'apparition de boutons aux pattes, à la tête (paupières), et parfois aux ailes. Ces boutons sont dus au virus qui s'est introduit sous la peau, à la suite d'une petite écorchure ou d'une piqûre de moustique. Le virus cause une irritation et du pus apparaît.
Ce pus se concentre et devient blanchâtre comme du fromage blanc dont il a la consistance. Lentement il est résorbé et disparaît, à moins qu'il ne soit expulsé au dehors.
C'est ce pus riche en virus qui est responsable de la contagion rapide. L'oiseau en se grattant le libère et souille son bec; il souille aussi les barreaux et en faisant sa toilette, il transporte le virus en d'autres points de son corps. D'autres boutons apparaissent, surtout aux pattes, et tout l'élevage peut être atteint en quelques jours.
A la tête, on peut observer une inflammation des paupières, et de petites plumes autour de l'œil peuvent tomber. Un bouton se forme et l'œil se ferme. Souvent la contamination se fait quand l'oiseau frotte sa tête contre un barreau souillé.
Il faut agir sans tarder, car le bouton peut gonfler, et si l'oiseau se gratte, il perce prématurément et s'infecte. D'autres microbes trouvent là une porte d'entrée et des complications surgissent. Une crolle épaisse peut se former, bloquant la circulation d'où gangrène. Elle affecte souvent la dernière phalange qui tombe avec l'ongle, parfois le doigt, et même la patte, pour peu qu'un bouton naisse sous une bague. On doit ôter la bague avec de fins ciseaux avant qu'il ne soit trop tard.
Dès les premiers boutons, il faut isoler les oiseaux atteints, pour éviter la contagion et mieux les soigner. Tous les barreaux doivent être lavés à l'eau javellisée ou changés. On doit donner un mélange d'antibiotiques à large spectre dans la boisson, en alternance avec des vitamines.
Les soins aux boutons dépendent de leur degré d'évolution. Au premier stade (simple rougeur), on badigeonne avec une pommade antiseptique, de préférence soufrée et formant emplâtre. Si l'oiseau ne se pique pas, le bouton régresse le plus souvent. Les boutons saignants doivent être nettoyés avec un coton imbibé d'antiseptique, séchés et saupoudrés de Cutisan (poudre bactéricide et antiseptique). Préalablement on peut laver à l'eau tiède.
Dans le cas où une crolle épaisse serait apparue et risque en séchant de bloquer la circulation, on la ramollit à l'eau chaude, et on réduit son importance avec des ciseaux fins ou par frottement. On met du Cutisan.
Il arrive qu'un bouton mûrisse sans percer; on voit qu'il contient du pus bien apparent et dense. On peut alors le crever avec une aiguille pour en extraire le pus, puis traiter comme un bouton saignant. La guérison s'observe le lendemain: l'enflure a disparu et la cicatrisation est en bonne voie.
La forme respiratoire.
Elle s'observe souvent en même temps que la forme cutanée, dont elle constitue une aggravation. Des troubles respiratoires apparaissent. L'oiseau éprouve un gène et sa respiration devient bruyante, il perd assez vite l'appétit, et bientôt se met en boule. La mort survient en quelques jours.
A l'autopsie, on observe une rate congestionnée et des poumons infectés. L'examen bactériologique révèle divers microbes: streptocoques, salmonelles, corynae bactérium, par exemple. Ils témoignent de complications. La forme respiratoire est aussi appelée diphtérie, car elle peut s'accompagner de l'apparition d'un mucus blanchâtre dans la gorge.
On arrive à sauver quelques oiseaux au moyen d'antibiotiques, mais le succès n'est pas brillant. L'épidémie est cependant enrayée.
La forme hyper-aiguë.
Elle provoque la mort en quelques heures, sans que rien ne permette de la prévoir, sauf peut-être une brève somnolence. L'autopsie ne révèle même pas de lésions. On doit mettre en cause une souche viral très virulente, attaquant les centres nerveux essentiels.
Contrairement à une opinion généralement admise, la variole ne donne pas une immunité totale. Un sujet déjà atteint, peut présenter quelques boutons l'année suivante. Cependant le fait que les adultes soient moins vulnérables que les jeunes témoigne d'une certaine immunité, au moins en ce qui concerne les complications microbiennes.
Prévention de la variole
Quand la variole s'est déclarée, des pertes sont inévitables; nous sommes très démunis contre les virus. Aussi doit-on prévenir la maladie par une bonne hygiène, par une nourriture saine et variée, et surtout par vaccination. Deux méthodes sont utilisées:
- la vaccination par piqûre. Le vaccin antivariolique (PoulvacR P canary)
est administré simplement en traversant la membrane alaire avec une aiguille. On vaccine avant la mue, sinon l'immunité risque de ne pas être acquise lorsque le virus apparaîtra. Vacciner en cours d'épidémie n'est pas indiqué, et procure sur tout un réconfort moral; car les jeux sont faits;
- le traitement homéopathique. On donne préventivement en juillet et même l'hiver (février), des granulés de Vaccinotoxinum 7 CH et de Diphtérotoxinum 12 CH. Ces produits sont en tubes constituant chacun une dose pour environ 100 à 150 oiseaux. On met une dose dans un litre d'eau d'Evian qui sert pour une semaine. Puis on recommence une semaine plus tard avec le second produit.
Pour un petit nombre d'oiseaux, on réduit le nombre de granulés proportionnellement au volume d'eau à utiliser.
Il est utile de traiter également en février. La seconde méthode est simple mais assez longue. La vaccination par piqûre est rapide et plus sûre, en cela que l'on donne à chaque oiseau la dose voulue. Des éleveurs sont très satisfaits de l'une ou bien de l'autre méthode.
Hépatite, Entérite, Diarrhées
Ces trois maladies sont liées, bien qu'elles puissent être d'origine microbienne ou se compliquer d'infections microbiennes, leur principale cause est alimentaire.
C'est une maladie non virale à évolution lente, à peu près un mois. Il semblerait que des oiseaux de la volière ne contractent pas cette maladie, peut-être grâce à leur mouvement permanent, et aux diverses sources de nourriture qu'ils rencontrent.
Les oiseaux en cage sont plus susceptibles d'en souffrir. Cette affection est provoquée par une alimentation trop riche et trop peu d'exercice; c'est le phénomène du "foie gras", que l'on peut qualifier de cirrhose. Le foie devient trop gros et très fragile. En cage, l'apport régulier de choline et de méthionine, une nourriture équilibrée, permettent d'éviter l'hépatite.
L'abdomen de l'oiseau est gonflé, plutôt vers le dessous des côtes.
Le malade au début se met en boule de temps en temps, puis de plus en plus souvent. Il s'installe très fréquemment à la mangeoire, mais si on l'observe bien, il ne mange pas ou peu.
Si on remarque suffisamment tôt un comportement anormal (de temps en temps en boule, souvent à la mangeoire, etc.), on peut tenter de traiter:
Spécial Foie (Francodex en animalerie), tous les jours jusqu'à ce que l'oiseau soit guéri.
Ocecholine (Labo Viguié en pharmacie ou chez le vétérinaire), tous les jours jusqu'à ce que l'oiseau soit guéri. En préventif, L'Ocecholine peut être administrée 2 jours par semaine, et elle contient des minéraux.

L'Asthme :
Est extrêmement rare au sens stricte du terme chez le Chardonneret, c'est à dire dû à une broncho-constriction. La plupart des éleveurs regroupent sous le nom d'asthme soit des maladies respiratoires contagieuses à évolution lente, soit des maladies ou Mycoses dues à des champignons. Pour les maladies contagieuses, les antibiotiques sont toujours efficaces mais pour l'Aspergillose (présence dans la trachée de l'oiseau d'un champignon qui gêne sa respiration) l'éleveur devra le prévenir en évitant le développement des moisissures dans l'élevage.
L'Acariose
De minuscules acariens (arachnides représentés par de nombreuses espèces toutes de petite taille (quelques millimètres au plus)) se fixent dans la trachée de l'oiseau, gênant sa respiration. En général, l'oiseau atteint tousse, crache parfois, cherchant ainsi à se débarrasser des parasites, la plupart du temps il a une respiration sifflante quand il est pris en main après avoir voleté quelque temps. Tellement proche de l'asthme qu'il est pratiquement impossible d'en faire la différence, l'Acariose entraîne rarement la mort des sujets atteints, mais l'état de l'oiseau demeurera longtemps stationnaire s'il n'est pas traité. Le traitement consiste à utiliser un aérosol inoffensif vendu dans le commerce. Cette maladie est aussi très rare chez le Chardonneret.
La Pseudo-tuberculose
Atteint nos oiseaux toujours dans le même contexte. Elle surgit vers la fin de l'hiver, lors des périodes prolongées fraîches et humides, rarement au plus froid de l'hiver. Tout rentre dans l'ordre avec les beaux jours. Il semblerait qu'une cause serait l'irruption de petits rongeurs qui parviennent à rentrer dans la volière. Plusieurs oiseaux sont malades en même temps, elle touche plus vite les petits exotiques. Les malades sont hérissés, l'évolution est rapide. Ils meurent dans un délai de 3 à 5 jours. S'il y a une incubation, elle n'est pas discernable.
Cette maladie peut être confirmée sans aucun doute possible en autopsiant les oiseaux décédés. La rate augmente de volume de façon importante. Le foie et la rate présentent de nombreux petits nodules blancs assez durs. Des prélèvements effectués le résultat donne Yersinia pseudotuberculosis.
Médicaments humains actifs : Ampicilline, Bactrim, Clamoxyl, Quinolones
Garder l'oiseau en cage hôpital, sans contact avec les autres car la maladie est contagieuse. Se laver les mains, après chaque contact, comme dans tous les cas de maladies bactériennes. Voici divers médicaments traitant cette maladie:
Pendant 10 jours (selon le fabricant), Chloramphenicol: Mycolicine. Ceci s'achète en cabinet vétérinaire. Dosage: 12 gouttes pour 60ml d'eau ou bien 5ml par litre d'eau. Le plus grand conditionnement fait 50ml.
C'est le médicament qui semble le plus efficace et rapide contre cette maladie.
Pendant 10 jours, Trimétoprime et Sulfadiazine: Adjusol TMP Sulfa Liquide. Dosage: 2,5ml par litre d'eau, c'est le dosage volailles. Chez le vétérinaire.
Pendant 10 jours, Flumequine: Flumisol à raison de 20 gouttes par litres d'eau ou Flumix poudre mais n'est pas aussi efficace que la Mycolicine.

La Salmonellose
Est surtout mortelle pour les jeunes, mais elle peut aussi décimer les adultes. Tout comme la colibacillose, elle est due à des germes qui se développent dans l'intestin initialement, et qui constituent un groupe très vaste; il y a en réalité des salmonelloses et elles sont plus ou moins redoutables.
Les malades perdent l'appétit et maigrissent rapidement, le ventre est gonflé, la diarrhée fréquente, la soif ardente; la respiration devient difficile. La mort est rapide, mais les individus qui survivent sont immunisés, et de ce fait la maladie est rarement transmise aux oisillons par les adultes. C'est souvent l'introduction d'un oiseau étranger porteur de germes ou d'un indigène malade, qui est à l'origine de l'épidémie. Les conditions d'hygiène sont identiques à celles des autres maladies infectieuses: mains lavées après toute manipulation des oiseaux ou des accessoires de la cage.
Il faut absolument éviter de les mettre en contact avec les autres oiseaux pendant au moins deux mois, même trois. Des oiseaux ayant été en contact avec des malades atteints de la salmonellose doivent être traités
Pendant une semaine Chloramphenicol, Mycolicine. Dosage: 12 gouttes pour 60ml d'eau, ou bien 5ml par litre d'eau. Il faut faire une interruption d'une semaine et recommencer le traitement.
Pendant 10 jours, Trimétoprime/Sulfadiazine: Adjusol TMP Sulfa Liquide. Dosage: 2,5ml par litre d'eau.
Pendant 10 jours, Flumequine: Flumisol à raison de 20 gouttes par litres d'eau ou Flumix poudre.
Très efficace : pendant 10 jours, de l'enroflaxine. Baytril à raison de 150mg par litre d'eau.

[ref: J. et M. VIGUIE] : Les petits passereaux une fois guéris semblent en général ne plus être porteurs du germe. D'autre part, un vaccin peut être fabriqué et utilisé dans les cas de récidive.
[ref: J.P. ANDRE] : Les salmonelles sont très résistantes et pourraient survivre 28 mois à l'extérieur. Si le risque de porteurs du germe est présent, on peut avoir recours au vaccin. Attention dans les dosages.

La Proventriculite
Evolue en à peu près 2 mois, pendant lesquels l'oiseau maigrit et finit par mourir. La maladie se caractérise par la présence dans le proventricule d'un mucus assez épais riche en microbes en forme de fins bâtonnets que l'on considère comme des bactéries (elles sont visible même avec un microscope à faible grossissement).
L'oiseau se met en boule de plus en plus fréquemment. Contrairement à l'hépatite, il n'est pas sans arrêt à la recherche de nourriture [ref: J. et M. VIGUIE]. Quand l'oiseau maigrit, il est trop tard pour soigner.
Selon certains ouvrages [ref: J. et M. VIGUIE] la seule possibilité dans l'état actuel des connaissances de la proventriculite, c'est de prévenir ou de traiter très tôt.
On ne peut écarter l'hypothèse d'une origine virale de la proventriculite, et la méga bactérie présente serait un phénomène surajouté. [ref: J. et M VIGUIE].
Oceproven (Labo Viguié en pharmacie ou chez le vétérinaire). Donner en prévention, et tous les jours en curatif.
Le laboratoire Brunet fabrique et distribue un produit à base de ferments, OrniFlor. Il existe en poudre et en liquide (présenté en bombe). Bien que plutôt onéreux, le produit semble intéressant. Ils ont aussi une pâtée contenant un pourcentage de ces ferments.

Parasites, vermines
Le pou des plumes ou pou gris
Est un petit insecte (1,5 mm env.) qui se loge sur l'oiseau où il se nourrit des particules de plumes et de peau. Ses zones d'élection sont en général le dessous des ailes (aisselles) et le cou. Sa présence ne peut être constatée que par une intense activité de l'oiseau qui cherche de son bec le parasite entre ses plumes. Il ne présente pas de grave danger pour l'oiseau car il le gêne seulement, mais il peut inciter certaines femelles à quitter le nid. Différents traitements existent dans le commerce.

Le pou rouge
De par son mode de vie, sa présence dans un élevage est souvent ignorée. Le pou rouge est un minuscule Acarien (0,5 mm env.) qui a généralement la couleur du sang dont il est gavé. Ses mœurs sont nocturnes et c'est pour cette raison qu'il passe le plus souvent inaperçu, il fuit la lumière qui le tue rapidement, se réfugiant dans les moindres interstices dès que l'aube arrive. C'est la nuit qu'il fait des ravages, pour se gaver du sang des jeunes oisillons. Ceux-ci paraissent anémiques, ne grandissent pas et dans la plupart des cas finissent par mourir. Comme il ne se manifeste généralement que pendant la saison d élevage, il y a lieu d'employer un insecticide qui, quoique puissant, ne présente aucun danger pour les oiseaux. L'on trouve dans le commerce différent traitements donnant de très bons résultats. Exemple Pyretre
Pou rouge (Dermanyssus gallinae). Taille réelle: +/- 0,5 mm
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11:21 Écrit par Christian dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Bonjour Christian,
je ne sais pas si vous aurez le temps de me répondre, mais je me fais du souci pour un oisillon canari âgé d'une dizaine de jours qui s'est mis à enfler de manière très impressionante depuis hier soir. Sa peau est extrêment tendue, telle une baudruche et je crains pour sa vie. Connaissez vous ce phénomène et un éventuel remède ? Cela peut-il être contagieux pour l'ensemble du nid ? Merci pour votre réponse et je vous souhaite beaucoup de plaisir avec vos petits protégés.

Écrit par : Elisabeth | 04/05/2009

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