28/03/2009

FONIOPADDY

FONIOPADDY* UNE GRAINE MIRACLE ?

Au début du mois de JUIN 2001, j'ai lu avec un très grand intérêt, dans une revue ornithologique allemande, un article émanant d'un éleveur et concernant l'utilisation de la graine FONIOPADDY.
D'après son récit, il aurait entendu parler de cette graine lors d'une exposition en Hollande en fin d'année 2000.
Cette graine serait en fait une semence sauvage originaire d'Afrique et plus précisément de l'Ouganda.
C'est un importateur hollandais, que j'ai eu l'occasion de rencontrer en NOVEMBRE 2001 lors de l'exposition Internationale IPOS à LORRACH en Allemagne, qui a découvert tout à fait par hasard cette graine aux vertus particulières.
En fait, alors que ses employés ougandais venaient de capturer divers espèces de granivores africains et que lui-même était en déplacement, les graines habituellement utilisées faisaient défaut.
Les employés n'ont eu d'autres solutions que de ramasser des graminées et semences sauvages afin de les nourrir.
A la surprise générale, tous les oiseaux y compris ceux atteints visiblement de COCCIDIOSE étaient en pleine forme au bout d'à peine une semaine d'utilisation.
En fait, la vertu principale du FONIOPADDY est de prévenir mais surtout de guérir les oiseaux atteints de COCCIDIOSE.
Durant trois longues années cette graine fût plantée par l'importateur hollandais et analysée par les autorités vétérinaires en Ouganda.
Pendant cette période, une analyse hebdomadaire des fientes de l'ensemble des oiseaux capturés fût diligentée.
D'après les déclarations desdites autorités vétérinaires, les résultats étaient époustouflants !
Après à peine une semaine d'utilisation du FONIOPADDY, toute trace de coccidiose dans les fientes avait disparu !
De même, les oiseaux visiblement sains mais ayant été en contact avec des oiseaux malades, n'avaient pas développé cette maladie !
D'après les essais effectués, cette semence de couleur brun clair qui est fine est très petite doit être donnée 2 à 3 fois par semaine à raison de 5 à 7 grammes par oiseau.
Etant d'un naturel plutôt sceptique mais ayant pu avoir l'opportunité d'acquérir dès le mois de JUIN 2001 directement auprès de cet importateur hollandais 2 kilogrammes de cette graine, j'ai voulu en tenter l'expérience et la donner à mes canaris de posture.
S'agissant d'une semence sauvage, je ne craignais pas de perdre mes oiseaux en raison d'un éventuel surdosage de ma part.
A sa réception, j'ai immédiatement, selon les indications communiquées, distribué cette graine à mes oiseaux dans des mangeoires séparées.
En effet, de part sa taille et son poids, si elle était ajoutée au mélange de graines traditionnel, elle ne tarderait pas à se trouver au fond de la mangeoire et les oiseaux ne pourraient la manger.
Aussitôt, mes canaris de posture en ont véritablement fait un festin et en moins d'une demi journée l'ensemble des mangeoires contenant du FONIOPADDY étaient vides !
Au bout de quelques jours, j'ai pu constater qu'un certain nombre de mes oiseaux et tout particulièrement les plus âgés et ceux semblant malades et que je ne pouvais me résoudre à euthanasier, avaient des fientes légèrement plus liquides que les autres.
En fait, au bout de quelques jours d'attentes supplémentaires tous les oiseaux avaient recouvré une excellente santé, y compris les plus âgés et les " malades ".
Depuis, mes oiseaux ont des fientes biens formées et de bonne consistance sans trace de diarrhée ou de constipation.
Tous les oiseaux nouvellement acquis ont également été soumis à ce " traitement " et ont présenté au bout d'une semaine les mêmes symptômes que décrits plus haut mais ont très vite récupéré.
Afin d'être sûr que le FONIOPADDY soit mangé par tous les oiseaux j'ai décidé de mélanger les semences à ma pâtée légèrement humidifiée.
Pour ma part, et après six mois d'utilisation de cette graine je n'y vois que des avantages et surtout l'état de santé de mes oiseaux s'est visiblement amélioré et je n'ai pas perdu un seul oiseau atteint par la coccidiose !
D'après des éleveurs allemands qui utilisent cette semence depuis plus d'une année et avec lesquels j'ai pu m'entretenir, les résultats en matière de reproduction semblent être tout à fait spectaculaires.
En effet, les risques de diarrhées des jeunes au nid étant écartés, leur développement rapide fait plaisir à voir.
A voir certains éleveurs de canaris donner à leurs oiseaux avant la saison d'élevage une " cure " d'antibiotiques pour éviter la coccidiose, mais également, par la suite, être obligé de leur apporter des complexes multi-vitaminés afin de contre-balancer les effets secondaires de cette utilisation ; alors qu'il nous est possible en utilisant une semence naturelle et sauvage n'ayant subi aucun traitement d'éviter tous ces désagréments !
Je dois avouer que j'ai été, tout comme les autres utilisateurs du FONIOPADDY, véritablement stupéfait par ses effets sur l'état de santé de mes canaris de posture.
Bien entendu, FONIOPADDY n'est pas réservé qu'aux seuls canaris mais également à tous les autres granivores et tout particulièrement ceux plus sensibles au développement de la coccidiose.
A présent que l'effet de cette semence semblait être prouvé , il serait à peu près certain que d'autres éleveurs allaient me solliciter en vue d'en acheter.

En raison des frais de timbres très importants pour les colis postaux entre la Hollande et la France il était urgent de trouver un grainetier français.

C'est lors du NATIONAL de l'UOF. COM France qui s'est tenu à BELFORT les 8 et 9 Décembre 2001 et auquel j'ai eu le plaisir de pouvoir participer en tant que bénévole, que j'ai découvert qu'une société de Franche Comté commercialisait le FONIPOPADDY.
De plus, elle pratiquait un prix nettement inférieur à l'importateur néerlandais et expédiait par la poste en colis simple les commandes prépayées à un tarif normal !

Cette société est EXOTIC 2000, 127 Grand Rue à 25550 BAVANS téléphone 03 81 31 16 18, télécopie 03 81 31 16 19.

Je tiens à indiquer que je n'entretiens aucune relation commerciale avec cette société.

Pour ce qui est de son utilisation, je distribue le FONIOPADDY systématiquement tous les jours et ce tout au long de l'année, mélangée à une excellente pâtée légèrement humidifiée à raison d'une valeur d'un pot de yoghourt pour environ un kilo de pâtée.

Dès que je remarque qu'un oiseau est légèrement malade ( somnolent, plumes ébouriffées, etc… ) je n'hésite pas à doubler cette dose voire même à donner la semence pure dans un petit godet en lieu et place des graines et de la pâtée.

S'il la mange, tant mieux, par contre s'il la refuse, je la mélange à forte dose ( deux tiers) à la pâtée ou aux graines (un tiers).

De même, en période de reproduction, je n'hésite à augmenter sensiblement la part du FONIOPADDY.

En période de repos, alors que la distribution de pâtée n'a plus lieu d'être, je présente la semence pure dans de petits godets dans les cages de vols ou volières et ce à raison d'environ une cuillère à café par jour et pour une vingtaine d'oiseaux.

Ce qui prouve bien qu'il n'est pas nécessaire d'acheter une grosse quantité de cette semence.

Pour ma part, j'en utilise en moyenne de kilogrammes pour environ 200 oiseaux sur une période de six mois.

De même, j'ai remarqué qu'en distribuant à petite dose du charbon de bois en poudre à mes canaris, ceux-ci ne présentaient plus la légère diarrhée que j'avais notée en début de période d'utilisation de la semence.

En tous les cas, il n'y a aucunement lieu de modifier quoi que ce soit d'autre dans le régime des oiseaux.

Pour ma part depuis que j'utilise le FONIOPADDY je n'ai plus perdu aucun oiseau par maladie.

Bien entendu, cela ne nous autorise pas à relâcher la vigilance et il faut impérativement veiller à l'hygiène parfaite de la pièce d'élevage et à apporter tous les soins nécessaires à nos oiseaux que nous aimons tant.

QUELQUES REMARQUES A PROPOS DU FONIOPADDY

 

Mon premier article paru sur le FONIOPADDY a suscité beaucoup d'engouement, de questions et de réflexions venant de très nombreux éleveurs.
C'est ainsi que j'ai réceptionné des courriers venant d'Europe, des Etats-Unis, d'Australie mais également du continent africain.

Après réflexions, il m'a paru utile de vous livrer quelques détails complémentaires que j'ai pu glaner sur Internet avec l'aide de Mme Suzy LIEBHART.

Ainsi, j'ai pu relever que le FONIOPADDY, appelé plus communément FONIO et dont le nom latin est Digitaria exilis, est une céréale rustique qui pousse à l'état sauvage et qui a la particularité de s'adapter à presque toutes les conditions climatiques.
La tige fait une quarantaine de centimètres de hauteur.
Il y a lieu de distinguer deux types de FONIO.
Une variété hâtive qui arrive à maturité en trois mois, et une autre tardive à cycle plus long qui dure quatre mois.
Cette plante n'a pas besoin d'engrais chimique pour se développer.

Le FONIO est cultivé exclusivement en Afrique de l'Ouest et pousse sur des terres marginales.

Un seul grain de cette semence peut produire jusqu'à 400, voire même 600 pieds. Cette plante rampante n'est pas facile à sarcler ou encore à récolter.
Son rendement est de l'ordre de 450 à 500 kilogrammes par hectare.

Les neuf pays sahéliens produisaient en 1994 de l'ordre de 34.000 tonnes de FONIO par an, soit à peine un demi pour cent de leur production céréalière.

Il est à noter que sa consommation est en plein essor, en particulier dans les villes d'Afrique de l'Ouest.

Les recherches faites sur cette semence n'ont fait que de commencer, mais dès à présent il a été relevé qu'elle avait des qualités diététiques exceptionnelles.
La semence une fois décortiquée ne contient pratiquement aucun lipide. Ceci en fait un aliment recommandé aux personnes atteintes d'obésité ou de diabète.

Son goût est très délicat et pourrait conduire à la réduction de la consommation du riz importé.

De plus en plus de femmes africaines l'utilisent dans la confection de leurs plats en raison de sa digestibilité et de sa saveur.

Comme pour le mil, il se mange essentiellement en bouillie accompagnée de sauces diverses.
Ses valeurs nutritives sont incontestées, au point que certains nutritionnistes le compare à l'œuf.
Il est très riche en méthionine, un acide aminé très recherché.
De par sa richesse en fibre, il est facile à digérer.
Contrairement au riz et au mil, le FONIO n'augmente pas le taux de sucre ( glycémie) dans le sang.
De plus, ayant les mêmes qualités gustatives que le riz, bon nombre de restaurants dans les grandes capitales africaines telles que, Abidjan, Dakar, Conakry , n'hésitent pas à le proposer à leurs menus.

Devant cet engouement, les pays francophones de l'Afrique de l'Ouest ont très sensiblement augmenté leurs productions.
C'est ainsi qu'en 1999, 170.000 tonnes de FONIO ont été récolté.

Pour ce qui est de nos oiseaux, et d'après les très nombreux témoignages que j'ai pu recueillir, bon nombre d'éleveurs en ayant fait l'expérience en ont été satisfait.
Bien entendu, et contrairement à ce que j'ai pu entendre ou voir, il n'y a pas lieu de distribuer le FONIO de façon permanente et de surcroît en forte quantité.

Pour ma part, je le distribue à raison d'une cuillère à café pour environ cinq canaris tous les deux jours en période de repos.
En phase de préparation puis de reproduction, j'augmente sensiblement cette quantité et la distribue éventuellement de façon plus rapprochée.
Pour des oiseaux fatigués par les expositions ou ayant des désordres intestinaux, je n'hésite pas à leur présenter la semence pure et retire toute autre nourriture pendant une durée variant d'un à trois jours.
Il va de soit que je surveille très étroitement mes oiseaux à ce moment là.

Le FONIO peut être mélangé à la pâtée d'élevage ou encore distribué pur dans les sucriers éventuellement mélangé avec un peu de charbon de bois en poudre.

Pour ma part, je n'ai pu que relever des effets bénéfiques de cette semence sur mes oiseaux.

Et à en croire le nombre de grainetiers étrangers s'intéressant à la distribution du FONIO, je ne dois pas être le seul dans ce cas

Avec la bénédiction écrite de :
Didier FAESSEL, Juge CNJF section Canaris de Posture,
2 rue des Hirondelles 67116 REICHSTETT
Téléphone, fax et répondeur: 03 88 33 91 27
e-mail : didier.faessel@libertysurf.fr

17:03 Écrit par Christian dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

PRINCIPALES MALADIES DES CANARIS

Maladies et remèdes

PRINCIPALES MALADIES DES CANARIS
Ce bref exposé ne parlera que des maladies les plus courantes des canaris.
Pour plus de détails, référez-vous à votre vétérinaire ou à un ouvrage spécialisé.


I ) LES MALADIES DU TUBE DIGESTIF
ALes troubles fonctionnels (c'est~ dire non infectieux et non contagieux)
- Constipation:
Symptômes : anorexie (manque d'appétit), ailes pendantes, ventre gonflé,
l'oiseau fait des efforts de dét~cation Sans résultat
Causes: - alimentation erronée (trop riche) liée â un manque de substances
végétales fraîches
- changement brusque de régime
- ingestion de sable
- substances astringentes
- tumeurs abdominales
- atonie du rectum...
Traitement : - deux gouttes d'huile de paraffine dans le bec,
- une cuiller à café de sulfate de soude dans un litre d'eau
- fournir plus de verdure et/ou du pam trempé dans du lait
- Diarrhée:
Symptômes : les fientes sont liquides avec les fèces et les urines mélangées.
l'oiseau présente de l'abattement. les plumes hérissées et de la
prestation pouvant aller jusque la mort.
Causes : - alimentation erronée,
- le froid,
- l'humidité,
- les eaux polluées,
- les nourritures fermentées
Traitement : - garder les locaux et volières bien secs
- donner de l'eau pure et la renouveler chaque jour
- supprimer la verdure, la pâtée aux oeufs et les graines oléagineuses
fournir du charbon de bois, des graines de pavot, du plantain,
chicorée
- placer les oiseaux malades dans un milieu ou la température est plus
élevée que la normale mais constante (Cage Hôpital)

Hépatite
Symptornes :inflammation du foie qui devient volumineux, violace
parfois ictère (muqueuse et peau jaunâtre)
parfois entérite (intestin dilaté et rougeâtre)-Hépatite( suite)
Causes : - alimentation trop riche en lipides, liée à un manque d'acides aminés.
- l'obésité et le manque d'exercice
Traitement: - supprimer les graines oléagineuses (colza., navette, tournesol,..)
- régime à base d'alpiste, beaucoup de fruits
- donner des hépatoprotecteurs et des acides aminés
(sédochol B 15, océcholine....)
- donner des vitamines (V-Mix. dohyphrol 13/6. .)


2) LES MALADIES DE L'APPAREIL RESPIRATOIRE
- Syndrome asthme:

L'asthme vrai est très rare chez l'oiseau ( allergie).
Quand on parle d'asthme, c'est pour désigner un ensemble de symptômes, toujours les
mêmes, tel que ; essoufflement, gêne respiratoire avec respiration bruyante, râles,..
Cet « asthme » peut être le signe de nombreuses maladies, par exemple:
- simple refroidissement
- irritation par les poussières
- mycose respiratoire, ex aspergillose
- maladies contagieuses, ex variole, mycopiasme
- acariose.
Comment distinguer ces différentes maladies'?
Très difficile, on se base surtout sur la vitesse de contagion et le taux de mortalité,
mais plus souvent, il faut passer par un laboratoire spécialisé qui rera l'autopsie et un
examen bactériologique ou virologique.
La première chose à faire lorsque vous observez un oiseau qui présente des troubles
resp~rato~res (comme pour les troubles digestifs ou toute autre maladie~ c'est d'isoler
le sujet atteint.
A priori, vous ne pouvez dire si votre oiseau souffre d'une simple laringo-trachéite ou
s'il s'agit d'un début de variole. Il faut donc l'isoler et le traiter avec un antibiotique à
large spectre genre terramycine egg formula, tylan. chloramphénicol ou..
Si la maladie semble se propager, il fait faire appel à votre vétérinaire qui essaiera de
poser un diagnostic précis en passant si nécessaire par un laboratoire spécialisé.

- Coryza:
Symptômes : C'est une inflammation des muqueuses nasales, oculaires et des sinus
infra-orbitaire.
L'oiseau éternue et se frotte le nez sur le perchoir. C'est une maladie
assez banale, mais qui non soignée peut se compliquer de laryngo-
trachéite, de pneumonie...
Causes: Courants d'air, variations de température (par exemple lors de participation
aux expositions),
les irritations (fumées, sable trop sec, copeaux de bois contenant trop de
sciure....) plus fréquent en automne et en hiver.
Traitement : - Antibiotique,
par exemple : Terramycine Egg formula. Tylan, Linco-spectin 12,5 %)


- Bronchite, Pneumonie:

Même cause et fait souvent suite au coryza.
L'oiseau reste en boule et respire difficilement.
Même traitement, il faut préciser que l'oiseau en garde souvent des séquelles.

- Aspergillose:
C'est un champignon qui se développe dans l'appareil respiratoire et qu'on ne peut
déceie~ que lors d'une autopsie.
L'oiseau meurt en 4 ou 5 jours.
Cette maladie atteint surtout les rapaces et les volailles.
Traitement: Nystatine, 220 mgr par kilo d'aliment plus bicarbonate de soude dans
l'eau de boisson.

- Candidose:
Due également â un champignon. Ce champignon est microscopique et ii peut
s'installer dans l'intestin et plus rarement dans la bouche ( on parie alors de muguet)
et les voies respiratoires.
Ily forme des plaques blanches et jaunâtres.
La candidose peut être contactée par l'ingestion de grains en décomposition contenant
des spores de champignon.
Traitement: enlever les plaques et badigeonner deux fois par jour avec de la
glycérine iodée.


- Acariose:
L'acariose est provoquée par un minuscule parasite de ½ mm vjvant dans la trachée et
se nourrissant de sang.
C'est une maladie modérément mortelle.

Symptômes: Détresse respiratoire, bec entrouvert, crises d'éternuement avec
raclement dans la gorge.
Le soir, les symptômes s'accentuent et des bruits de succion
caractéristiques se font entendre, Il existe des périodes pendant
lesquelles [`oiseau semble plus ou moins normal, mais en l'approchant
de l'oreille, on entend quand même un sifflement respiratoire.

Traitement: Plaquette vapona, océpou dans l'eau du bain.

- Mycoplasme:
Germe intermédiaire entre bactéries et virus, maladie lentement contagieuse pouvant
se transmettre par l'oeuf. Les oeufs de poules en sont souvent porteurs (attention a la
pâtée. faire cuire les oeufs très longtemps).
Certains oiseaux sont porteurs de mycoplasmes sans présenter de symptômes
(attention lors des achats, toujours placer les nouveaux oiseaux en quarantaine)
Traitement: Tylan, Linco-spectin 12,5 %)


- Variole

Maladie incurable (virus). Cette maladie provoque de vrais désastres, 90 % des sujets
contaminés meurent en 4 jours.
Elle existe sous deux formes.

A) Pustuleuse (cutanée)
C'est la forme bénigne qui se caractérise par des boutons au niveau des paupières, du
coin di~ bec et des pattes.
Les oiseaux guéris de cette forme de variole sont immunisés contre la forme maligne.

B) Respiratoire
C'est la forme mortelle, caractérisée par des symptômes d'asthme, de l'oedème des
paupières, des fausses membranes dans la cavité pharyngée.
Parfois l'oiseau meurt sans avoir présenté de symptômes préalables, sauf une brève
somnolence, on doit alors mettre en cause une souche virale très virulente, attaquant
les centres nerveux essentiels.
La variole apparaît surtout à l'arrière saison (temps chaud et humide qui donne une
abondance de moustiques). Elle peut se présenter aussi bien dans une volière nettoyée
tous les jours que dans une volière nettoyée une fois par an. La variole atteint aussi
bien les jeunes oiseaux que les adultes.
Le virus responsable est extrêmement petit et peut être transporté à des dizaines de
kilomètres par les poussières et les moustiques. d'un village à un autre comme pour la
grippe.
Traitement: Tuer les sujets contaminés et vacciner les oiseaux indemnes mais parmi
ceux-ci beaucoup sont en incubation et mourront malgré la vaccination.
Mieux vaut prévenir que guérir et vacciner avant l'apparition de la maladie.
Quand Vacciner `? Avant ou après la mue et les jeunes à partir de six semaines.
Le vaccin: Pouivac P Canary de la firme duphar vendu en fiole de 50 doses, la
méthode de vaccination est indiquée sur le prospectus.
-Didier Faessel

14:49 Écrit par Christian dans Général | Lien permanent | Commentaires (210) |  Facebook |

26/03/2009

Ma méthode d’élevage

Ma méthode d’élevage

 

Je me permets de reproduire ci-dessous de façon schématique et sans aucune prétention, mes conditions et ma méthode d’élevage naturel de mes canaris Yorkshire et Posture en général .

 

 

Origines de mes oiseaux :

 

Ma souche initiale est à 100 %  provient d’ éleveurs de renom du comté du Yorkshire et d'autre, avec lequel j’ai tissé des liens d’amitié très étroits.

En Yorkshire c'et éleveur concourt dans la catégorie « champion », est juge de la race et élève des Yorkshire depuis plus de 30 ans.

Elle provient de 2 éleveurs de la région de Dublin mondialement reconnus qui élèvent cette race les Yorkshires  depuis plus de 60 ans !

Chacun d'entre eux pratique l'élevage en ligne et leur souche est naturelle et établie depuis des décennies.

Ces deux éleveurs exposent en catgorie « champion » tous les ans dans les plus grands concours de leur pays mais également au Royaume-Uni.

Chacun a gagné par deux fois le Best in Show à l'exposition très convoitée du Yorkshire Canary Club à SALTAIRE en Angleterre (Yorkshire).

Bien entendu ils sont également des juges de renom ayant jugé tous les concours spécialisés au Royaume Uni et en Irlande, mais également à travers l'Europe et le monde.

Leurs oiseaux se retrouvent dans les souches d'éleveurs aussi bien allemands, français (moi), mais également suisses, belges … mais aussi australien, américains, brésiliens etc ...

Tous mes jeunes sont dons issus de parents ou de grands-parents irlandais que j'ai moi-même choisi et acheté à Dublin.

L’élevage est naturel et je n’ai jamais eu recours à des parents nourriciers.

Il m’arrive cependant qu’après avoir bagué les jeunes je regroupe 2 jeunes issus de 2 nids différents dans un seul et même nid.

 L’élevage se fait en couple et à titre exceptionnel par impromptu.

 

Conditions d’élevage :

 

Ma pièce d’élevage d’environ 50 m2 est située dans 2 chalets , avec une exposition plein sud.

Elle est pourvue de 1 grandes fenêtre oscillo-battantes dont l’une d’entre-elle reste ouverte tout l'été et d'une double porte.

J’attache une grande importance à une parfaite circulation de l’air.

Outre la fenêtre ouverte en permanence, j’ai installé à l’opposé de celles-ci un extracteur d’air puissant relié à une minuterie.

J’ai également fixé au plafond de la pièce un aérateur et régénérateur d’air qui fait également office d’ioniseur.

Cet appareil fonctionne tout au long de l’année et 24 heures sur 24.

 

Logement des oiseaux :

 

Les oiseaux sont logés dans des cages d’élevage de 100 cm sur 40 cm de profond et 50 cm de hauteur de type Soullier.

Ces cages peuvent être divisées en 2 lors de l’élevage

Les perchoirs en bois sont courts (environ 20 cm) et de forme ovale.

A raison de 2 par cage pour un oiseau seul ou un couple, ils sont placés à la même hauteur à environ 10 cm du fond de la cage.

 

Mélanges de graines :

 

J’utilise le mélange de graines pour canaris de posture de la société belge BEYERS commercialisé sous la marque DELI  NATURE.

C’est un mélange SANS NAVETTES très propre et d’excellente qualité.

Il faut impérativement donner un mélange SANS NAVETTE.

L’eau de boisson et des bains:

Plusieurs fois dans l’année je fais analyser mon eau.

Pâtée d’élevage :

 

Depuis plusieurs années j’utilise avec grande satisfaction une pâtée allemande de marque TOP VIT KOMPLETT.

Cette pâtée est me semble-t-il la plus complète et riche qui soit proposée actuellement sur le marché.

Elle contient tout ce dont mes oiseaux ont besoin.

Protéines, minéraux, oligo-éléments mais également acides aminés ainsi que de la spiruline, des crevettes et herbes sauvages de toutes sortes.

 

En dehors de la période d’élevage, « j’allonge » cette pâtée avec une autre de la même marque mais beaucoup moins riche ou encore de la pâtée SLUIS.

 

Pour confectionner cette pâtée, je procède comme suit :

 

Dans une grande cuve en plastique je mélange :

 

1 part d’environ un pot de 400 grammes de Rusk (si possible anglais car de meilleure qualité)

1 part d’autant d’eau

1 cuillère à soupe de spiruline en poudre ou paillettes

1 cuillère à soupe de Perform

Je mélange le tout de façon à former ma « pâtée de départ » à laquelle j’ajoute à parts égales de la valeur d’environ 1 grand pot de 100 gr de yoghourt :

des graines germées ( à partir de janvier)

des semences sauvages

des graines de santé

 puis en quantité d’environ 1 pot de 75 gr de yoghourt :

du fonio paddy

du pagima vert

du delicha (semences sauvages)

du Kabale préalablement trempé

 

après avoir mélangé soigneusement cette pâtée de base, j’y ajoute la quantité nécessaire de pâtée TOP VIT de façon à obtenir un mélange très homogène mais surtout très léger et aéré.

A aucun moment la pâtée ne doit coller.

Je la laisse reposer pendant environ une demi-heure de façon à celle qu’elle « gonfle » au mieux.

Après ce délai et s’il y a lieu j’y rajoute encore de la pâtée sèche TOP VIT de façon à ce qu’elle ne soit jamais collante.

Par la suite je conditionne cette pâtée dans des sacs en plastique que je place au congélateur en cas de besoins.

Il se peut qu’après la décongélation que la pâtée soit un peu plus humide, à ce moment là j’y rajoute encore un peu de pâtée sèche pour la rendre légère et moelleuse.

La confection de cette pâtée peut paraître très fastidieuse et son prix très élevé (la pâtée TOP VIT KOMPLETT coûte plus de 40 euros les 5Kg) mais mes oiseaux n’ont jamais laissé un miette de cette pâtée dans leurs godets.

 

 

Légumes et semences sauvages :

 

 

Tout au long de l’année et selon les saisons, je distribue des légumes tels qu’épinard, brocoli et carottes.

Je donne également beaucoup de mouron (du jardin) de pissenlit, d’herbes sauvages, de fleurs, de semences de toutes sortes.

Le tout est cueilli dans mon jardin ou dans les champs (non traités) aux alentours.

Mes voisins me donnent les salades montées en graines dont mes oiseaux raffolent.

 

Il faut cependant veiller à ne distribuer la quantité nécessaire qui puisse être mangée en moins de 10 mn.

En aucun cas il ne faut donner des légumes et graines humides.

Au moindre doute, je préfère tout jeter.

Donc, nul besoin de mettre de grandes quantités.

Cela doit rester une sorte de friandise et non la nourriture de base.

 

 

Grit et charbon de bois :

 

Les oiseaux ont en permanence un godet de grit avec du charbon de bois à leur disposition.

 

Bain :

 

Le bain (eau de pluie) est donné quasi quotidiennement et ce tout au long de l’année.

A partir de l’éclosion des jeunes et jusqu’à leur sortie des nids je ne donne plus de bains mais utilise un petit brumisateur.

 

Traitement contre les poux et les vers :

 

J’utilise un produit belge IVOMEC.

Une goutte de ce produit est placée dans la nuque de l’oiseau à raison de 2 fois dans l’année

(avant les concours et avant l’élevage)

On peut également utiliser le produit FRONTLINE pour chiens mais il faut alors utiliser un petit pinceau et badigeonner très légèrement le cou de l’oiseau avec le produit qui est plus puissant que l’IVOMEC.

 

Accouplements :

 

Avant l’accouplement les oiseaux sont « toilettés »

Les ongles sont coupés, les becs nettoyés et les plumes situées autour des cloaques sont coupées avec des ciseaux très fin et aiguisés.

Si besoin est, je poudre les oiseaux avec un insecticide tel que  OCEPOU (à utiliser en alternance)

 

Les nids  préalablement désinfectée et poudrée à l’insecticide.

 

Les œufs pondus sont quotidiennement retirés et remplacés par des œufs factices.

 

L’éclosion a généralement lieu entre le 14ème et le 15ème jour.

 

Je n’ai jamais eu recours à des nourriciers, donc tous les jeunes Yorkshire nés chez moi sont élevés par des Yorkshire.

 

le sevrage :

 

Il est d’une très grande importance.

Sa qualité et ses conditions peuvent grandement influencer la santé des oiseaux, leur condition future aux concours mais également à la saison d’élevage à venir.

En ce qui me concerne, je procède à un sevrage très tardif.

Je n’applique jamais de calendrier précis pour séparer les jeunes des parents.

Les jeunes doivent être parfaitement autonomes avant de songer à les séparer de leurs parents.

Depuis quelques années je pratique une méthode qui me donne entière satisfaction et qui de plus à l’avantage de préparer les jeunes pour les concours à venir.

J’ai vu cette méthode pour la première fois chez mon ami Terry Kelly qui est éleveur anglais de Fife Fancy de renomvu par didier(Par Didier FAESSEL) .

A partir du moment où les jeunes sont à même de se nourrir seuls mais sans pour autant pouvoir déjà voler et se débrouiller dans une autre cage ou volière, je les place dans une cage de concours usagée que j’accroche à la grille de la cage d’élevage.

Dans cette cage je place un ou deux perchoirs dans le bas suivant le nombre de jeunes (pas plus de 3 par cage) ainsi qu’un godet de pâtée, un autre de graines légèrement moulues ainsi qu’un abreuvoir d’eau.

De cette façon, bien que physiquement séparés de leurs parents, les jeunes restent en contact avec eux et peuvent quémander un peu de nourriture sans pour autant risquer de se faire plumer.

C’est en effet à cette période que les parents entreprennent la construction d’un nouveau nid et ont vite faits de plumer leurs jeunes.

Il existe également dans le commerce des cages de sevrage grillagées qui font également très bien l’affaire.

Ces cages peuvent également servir de baignoires à toute la famille.

L’avantage de ma méthode de sevrage étant que les jeunes s’habituent très rapidement aux cages de concours et les jeunes une fois déplacés dans les cages de vols y retournent sans aucune difficulté dès que celles-ci y sont accrochées.

Ainsi, les jeunes s’entraînent aux cages de concours dès leur sortie du nid et non quelques semaines avant les concours.

 

Pendant cette période la nourriture est d’une importance primordiale.

J’utilise le mélange de graines habituel que je mixe quelques secondes de façon à casser les graines sans pour autant en faire une farine.

Dans la pâtée d’élevage je ne distribue plus de graines germées.

Celle-ci ne doit pas être trop humide.

Je ne donne pas de fruits et seulement quelques morceaux de légume tels que carotte, brocoli et épinard.

Ce qui n’est pas mangé dans la journée est retiré.

En début de sevrage je ne donne pas de bain.

S’il fait très chaud, j’utilise un brumisateur avec lequel j’asperge légèrement les jeunes.

 

Après une période de 8 à 15 jours (ou plus suivant leur évolution), je retire les jeunes de cette cage de « concours sevrage » pour les placer dans une cage de vol à laquelle j’accroche la cage de concours.

A partir de ce moment là, je leur distribue des graines « normales », des graines moulues, de la pâtée aux œufs, des légumes et des herbes sauvages.

Ils ont également droit au bain quasi quotidien.

Bien entendu le grit et le charbon de bois ne doivent pas manquer ainsi qu’un os de seiche.

 

 

Médication :

 

Je n’utilise aucun produit chimique.

Je n’ai jamais pratiqué le moindre « blanchiment » des oiseaux avant la saison d’élevage au moyen d’antibiotiques.

Ayant quelques notions de médecine vétérinaire et étant entouré d’amis pharmaciens et biologistes qui me confirment de façon scientifique que de tels procédés n’ont aucune efficacité mais bien au contraire fragilisent nos oiseaux.

Qui plus est, le jour où un traitement aux antibiotiques devait s’avérer être nécessaire, son effet serait quasiment nul voire même fatal.

 

Cependant, avant et après les concours ainsi qu’aux oiseaux nouvellement arrivés, je distribue les produits de la marque BIRDCARE COMPANY qui sont d’excellente qualité et aident les oiseaux à se refaire une santé.

 

 

Huiles essentielles :

 

J’utilise différentes huiles essentielles naturelles et à froid dont je mets quelques gouttes sur des cotons placés dans des pots de yogourt se trouvant sur les batteries d’élevage.

 

Ainsi, et à tour de rôle, j’utilise selon les besoins et de façon alternative les mélanges suivants :

-     purifiant

-         tonifiant (selon les saisons)

-         calmant (pour les expos cela est excellent)

-         anti-insectes

-         anti-odeurs (en été et pendant la période de reproduction)

 

J’utilise ces mélanges depuis plusieurs années et ils me donnent entière satisfaction.

Leur prix est des plus correct et un flacon bien refermé et rangé de façon correcte tient facilement une année.

Par Didier FAESSEL

 

 

 

22:51 Écrit par Christian dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |